cheminement

Chéri Samba

Publié le par Ysia

Les années 90, Seattle Art Museum

Les années 90, Seattle Art Museum

Publié dans Cheminement

Partager cet article
Repost0

Tashi et le moine

Publié le par Ysia

Publié dans Cheminement, Bouddhisme Zen

Partager cet article
Repost0

Andy Goldsworthy

Publié le par Ysia

There is life in a stone

Goldsworthy

Holes at Glenstone
Holes at Glenstone
Holes at Glenstone
Holes at Glenstone
Holes at Glenstone

Holes at Glenstone

Boulder at Glenstone
Boulder at Glenstone
Boulder at Glenstone

Boulder at Glenstone

Publié dans Cheminement

Partager cet article
Repost0

L'échelle des êtres

Publié le par Ysia

Y-a-t-il une échelle des êtres,  une échelle que l’on est condamné à redescendre si l’on ne s’applique pas à la monter ?

Jusqu’à quand oublieras-tu la mission sublime que t’impose le génie ? N’entends-tu pas les voix qui t’appellent ? Ne sais-tu pas que, pour monter l’échelle des êtres, il faut souffrir, et que souffrir c’est mériter ? L’ignorance, le sophisme s’élèvent en vain contre toi ! Marche, marche, Frantz Mathéus, sème sur ton passage les germes bienfaisants de l’anthropo-zoologie, et ta gloire, immortelle comme la vérité, grandira de siècle en siècle, abritant de son feuillage toujours vert, les générations futures !

L'illustre docteur Mathéus

Un formulaire d’embauche du Collège de Reed (Portland, Oregon) datant de 1973 a récemment été vendu aux enchères au prix de 18 750 dollars. Ce qui est fascinant, ce n’est pas le montant de l’offre finale mais à quel point ce candidat – Steve Jobs - paraissait ordinaire et guère prometteur sur papier.

Aujourd’hui Steve Jobs est considéré comme un innovateur visionnaire, l’un des personnages les plus influents de l’histoire de la technologie. Mais sur son formulaire d’embauche, il était complètement inconnu.

Il n’y avait inscrit aucun numéro de téléphone et n’avait donné qu’une adresse vague « reed college » (sans majuscule). Sa spécialisation était la langue anglaise, pourtant il n’avait aucune idée quand il obtiendrait son diplôme. Position souhaitée ? Néant. Expérience professionnelle ? Rien. Accès aux moyens de transport ? « Possible, mais improbable ». Sous la rubrique des centres d’intérêt, il énumèra l’électronique, le design en ajoutant piètrement  qu’il venait de la région de la baie, près de Hewlett-Packard – avec une faute d'orthographe.

« J’ai eu l’occasion de lire des formulaires d’embauche médiocres (et j’en ai moi-même écrit), mais ce ramassis de niaiseries aurait sûrement dû être jeté à la poubelle. Ce formulaire est plus que décevant – c’est un papier torché, un énorme fiasco.  Mais c’est précisément ce que j’aime dans ce document. » écrit Chris Lydgate.

Il ne fait aucun doute qu’il aurait pu demander de l’aide et produire un CV cent fois plus solide en précisant ses coordonnées et en étoffant son expérience professionnelle.  Les étudiants sont encouragés à définir un objectif et à raconter une histoire par le biais du CV afin d’impressionner les employeurs potentiels avec leurs aptitudes et leurs compétences.

Mais en 1973, Steve avait à peine 18 ans. Il ne savait pas ce qu’il voulait faire. Ce futur titan du monde industriel était un vagabond qui aimait la calligraphie, Bob Dylan, Shakespeare, l’électronique et la danse. Il lisait des livres sur le bouddhisme à la bibliothèque, grappillait à la cantine et fabriquait des petites boîtes bleues pour abuser de la compagnie de téléphone. C’était des expériences importantes, voire déterminantes, mais insuffisantes pour postuler à un emploi.  Aussi poli fût son CV, cela n’y aurait rien changé. Steve Jobs devenait adulte et explorait  avec un grain de folie.

Plus tard, cette année-là, il trouva un boulot à mi-temps avec le département de psychologie pour lequel il réparait les équipements permettant de procéder à des expériences sur les rats et les pigeons. Finalement il obtint un emploi à Atari, partit pour l’Inde et prit possession du garage de ses parents avec, dans la tête, une idée farfelue qui tire son nom d’un verger près de McMinnville.

« Je souhaite que tous, nous puissions éprouver la joie d’une éducation véritable, que ce soit en lisant la République de Platon sur la pelouse ou aux prises avec des koans à bord d’un bus. Je souhaite que tous, nous puissions avoir l’occasion d’embraser l’étincelle de l’inspiration. S’agissant de lire et d’écrire notamment des CV, je souhaite que nous nous souvenions tous que nous sommes, nous aussi,  des œuvres inachevées, des ébauches, des pièces grossières, des chantiers. La différence principale est que certains d’entre nous continuent de l’être plus longtemps que d’autres. » poursuit Chris Lydgate.

Publié dans Cheminement

Partager cet article
Repost0

Newton à travers l’œil de l'artiste

Publié le par Ysia

De Blake à Paolozzi…

Newton-WilliamBlake
London - British Library - Statue by Eduardo Paolozzi 1995 'Newton after William Blake'
Partager cet article
Repost0

Art that makes meaning from what’s been discarded and music from the sounds of loneliness

Publié le par Ysia

Publié dans Cheminement

Partager cet article
Repost0

The Art of Burning Man

Publié le par Ysia

The Art of Burning Man

Publié dans Cheminement

Partager cet article
Repost0

26ème Festival du film d’environnement

Publié le par Ysia

Le plus important festival mondial du film d’environnement se déroule chaque année au mois de mars à Washington.

Des pêcheurs d'un quartier pauvre de San Domingo aux rives du Rhône…

Publié dans Cheminement

Partager cet article
Repost0

De l’art de se cramponner à sa propre humanité

Publié le par Ysia

L’être humain est libre de choisir s’il veut vivre comme s’il était seul sur une île ou se confronter à l’inconnu. L’éléphant qui s’enfonce toujours plus profondément dans le désert ou la forêt pour échapper aux hommes allant jusqu’à dissimuler ses défenses dans les broussailles est-il un être sensible ? Le fait qu’il reste pendant des jours au chevet de la carcasse d’un membre de sa famille lui donne-t-il le titre d’être sensible ? Et l’être humain qui rationalise l’évanescence des choses et des êtres pour mieux les ignorer manque-t-il d’humanité ?

Il y a 500 ans, le voile se levait. L’invention de l’imprimerie favorisait sur le long terme la diffusion d’idées nouvelles. Pour la première fois en 1576, Thomas Diggers représentait la  perspective copernicienne d’un espace infini et William Gilbert tentait en 1651 la description de systèmes multiples. Nicolas Bion publiait en 1699 l’Usage des globes célestes et terrestres et des sphères et Bernard Le Bovier de Fontenelle osait imaginer en 1686 que les étoiles étaient autant de soleils dont chacun éclaire un monde.

Quelle est donc cette folie ? reprit-elle. Hélas ! répliquai-je, je suis bien fâché qu’il faille vous l’avouer, je me suis mis dans la tête que chaque étoile pourroit bien être un monde. Je ne jurerois pourtant pas que cela fût vrai, mais je le tiens pour vrai, parce qu’il me fait plaisir à croire. C’est une idée qui me plaît, et qui s’est placée dans mon esprit d’une manière riante. Selon moi, il n’y a pas jusqu’aux vérités auxquelles l’agrément ne soit nécessaire. …
…la Terre pouvoit être une planète, et les planètes autant de terres, et toutes les étoiles autant de soleils qui éclairoient des mondes… Toute la philosophie, lui dis-je, n’est fondée que sur deux choses, sur ce qu’on a l’esprit curieux et les yeux mauvais ; car si vous aviez les yeux meilleurs, que vous ne les avez, vous verriez bien si les étoiles sont des soleils qui éclairent autant de mondes, ou si elles n’en sont pas ; et si d’un autre côté vous étiez moins curieuse, vous ne vous soucieriez pas de le savoir, ce qui reviendroit au même ; mais on veut savoir plus qu’on ne voit, c’est là la difficulté.

Bernard Le Bovier de Fontenelle

La sphère armillaire, objet astronomique tridimensionnel, nous donnait une idée de ce qu’est notre place dans l’univers et d’autres ensembles mécaniques mobiles, les planétaires, offraient un gros plan sur notre système solaire.

Le cerveau a évolué de sorte qu’il s’autorise à méditer sur lui-même. Les branches des arbres à la fin de l’hiver rappellent les axones qui se déroulent créant à chaque embranchement un potentiel de sensations et de sentiments. Des gènes au mystère de leur expression.

Imaginer l'extraordinaire, c’est vouloir rendre ordinaire tous les possibles. Savants et artistes écrivent un guide de voyage pour l’humanité afin qu’elle franchisse les frontières ultimes de la conscience et l’univers. Êtres libres et sensibles, ils l’invitent à s’interroger.

Le cerveau est une planète étrange. La planète est un cerveau étrange.

Dustin Yellin

Isaac Frost en 1845 dessinait le système newtonien de l’univers et Chesney Bonnestell, le père de l’illustration spatiale moderne, imaginait les premiers mondes inexplorés.

De l’art de se cramponner à sa propre humanité

 

Dans un mouvement qui rappelle l’avènement de l’imprimerie il y a 500 ans,  les moyens virtuels favorisent aujourd’hui la diffusion des idées, germes d’un bouleversement futur...

Partager cet article
Repost0

Invocations

Publié le par Ysia

Publié dans Cheminement

Partager cet article
Repost0

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>