Proteste! (2)

Publié le par Ysia

Proteste! (2)
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Résonance spirituelle

Publié le par Ysia

Résonance spirituelle

 

La créativité est un état d’esprit qui se nourrit de lui-même et de son environnement. La créativité, c’est comprendre intuitivement les règles symboliques. C’est porter son attention en-dehors de soi sur l’inattendu, l’inconnu, le mystère. C'est se perdre soi-même pour que surgisse sa voix intérieure en  laissant venir l’inspiration. La voie invisible, la voix inaudible de l’Inconscient. Continuer sans l’ombre d’un doute juste par passion ou obstination et laisser un brin de folie s’infiltrer dans sa vie.

 

Comme du papier buvard, les traits se profilent, se creusent et s’animent.  Le visage, porte de l’esprit, est l’arène d’observation par les yeux, les narines et les oreilles mais aussi de communication par la bouche. Déterminer un ordre de priorité entre les concepts fondamentaux de la réalité -- espace, temps, gravité et énergie -- revient à se demander ce qui a précédé : la bouche, le nez, les yeux ou les oreilles.  

 

Entre des statues privées d’yeux comme si les yeux n’étaient pas primordiaux,  et des motifs d’yeux décoratifs  autour desquels dansent des fioritures abstraites, des lignes ondulées qui s’apprêtent à voler, comme si les yeux avaient besoin de voyager pour partir à la conquête de l’Univers, j’hésite. 

 

Il y a six cent millions d'années avant le présent, une créature en forme de ver, quelques millimètres de long ou plus large,  nageait ou rampait au fond des mers, avec des embryons d'yeux et dotée d'un système nerveux. C’était l’ancêtre commun des humains et des céphalopodes dans le vaste océan des origines. Aux premières heures de la vie - la période cambrienne - , des embryons d'yeux sont nés les yeux composés des insectes et nos yeux caméras. L'évolution du visage humain commença il y a cinq cent millions d'années avec l'apparition des vertébrés. Bouche, nez, yeux et oreilles -- qui ne sont que l’apparence extérieure d’une oreille interne -- sont les outils dont nous disposons dans nos échanges avec l’Univers. 


 

Un concours de circonstances a fait que je suis tombée sur le livre de Laird Scranton ayant trait à la cosmologie ancienne chinoise dans lequel il note que le mot ki dans la culture Dogon, qui signifie “inverser, renverser, retourner” est la racine du term cosmologique kikinu, qui fait réfèrence à une structure en forme de nez ou de tente (^). Incidemment, dans l’art décoratif ancien chinois, la représentation du V droit ou inversé très présente, notamment sur l'espace frontal ou pour tracer le nez, ferait référence au qi 气,  énergie vitale ou souffle que le nez, partie saillante du visage, permet de véhiculer. Le mot Esprit vient par ailleurs du latin Spiritus (Souffle).  

 

Ce n’est pas dans l’espace que je veux voyager mais dans le temps pour retourner aux souvenirs enfouis d’une source universelle de tous les mystères.

Résonance spirituelle

Publié dans Art et mysticisme

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Proteste!

Publié le par Ysia

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Le Jardin aux sentiers qui bifurquent

Publié le par Ysia

Easter Island Mind

Easter Island Mind

Il croyait à des séries infinies de temps, à un réseau croissant et vertigineux de temps divergents, convergents et parallèles. Cette trame de temps qui s'approchent, bifurquent, se coupent ou s'ignorent pendant des siècles, embrasse toutes les possibilités. Nous n’existons pas dans la majorité de ces temps...

Jorge Luis Borges

Statuette

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Physique Quantique

Publié le par Ysia

Enso

Enso

Antoine Suarez avoue qu’il ne peut s’empêcher d’admirer combien la physique quantique était déjà contenue dans la description logique d'Aristote sur la «bataille navale» ci-suit:

 

Chaque chose, nécessairement, est ou n’est pas, sera ou ne sera pas, et cependant si on envisage séparément ces alternatives, on ne peut pas dire laquelle des deux est nécessaire. Je prends un exemple. Nécessairement il y aura demain une bataille navale ou il n’y en aura pas ; mais il n’est pas nécessaire qu’il y ait demain une bataille navale, pas plus qu’il n’est nécessaire qu’il n’y en ait pas. Mais qu’il y ait ou qu’il n’y ait pas demain une bataille navale, voilà qui est nécessaire. Et puisque les propositions sont vraies en tant qu’elles se conforment aux choses mêmes, il en résulte évidemment que si ces dernières se comportent d’une manière indéterminée et sont en puissance de contraires, il en sera nécessairement de même pour les propositions contradictoires correspondantes. C’est bien là ce qui se passe pour les êtres qui n’existent pas toujours ou qui ne sont pas toujours non existants. Il faut alors nécessairement que l’une des deux propositions contradictoires soit vraie et l’autre fausse, mais ce n’est pas forcément celle-ci plutôt que celle-là : en fait, c’est n’importe laquelle, et bien que l’une soit vraisemblablement plus vraie que l’autre, elle n’est pas pour le moment vraie ou fausse. Par suite, il n’est évidemment pas nécessaire que de deux propositions opposées entre elles comme l’affirmation et la négation, l’une soit vraie et l’autre fausse. En effet, ce n’est pas à la manière des choses qui existent que se comportent celles qui, n’existant pas encore, sont seulement en puissance d’être ou de ne pas être, mais c’est de la façon que nous venons d’expliquer.  (Aristote : Les futurs contingents. Traduction de J. Tricot)

 

Spirales néolithiques

Spirales néolithiques

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Résonance

Publié le par Ysia

Tanzanian figure

Tanzanian figure

 

Je me demande si on peut échapper à son destin. Mais de quoi suis-je la résonance ? Est-ce de ma nature véritable ? Qu’est-ce qui existe et perdure dans l’identité de mon être ? Un écho du passé, une image fractale d’ordre et de chaos. En moi résonne le Spleen de Baudelaire.

 

De la résonance des sons à la résonance des mots, Iegor Reznikoff avait discuté de la place privilégiée du phénomène de  résonance dans la production de l'art pariétal. L'importante capacité crânienne, rappelait Daniel E. Lieberman, prédispose l'Homo sapiens à percevoir les sons graves. Les basses fréquences résonnent au plus profond de l’être. Résonance et sensibilité vont de pair.

 

On dit que le dauphin perçoit des sons d'une fréquence 8 à 10 fois supérieur au seuil auditif humain. C'est leur résonance, autrement dit le retour d'écho, qu'il perçoit. Et si entre les êtres et les  choses visibles et invisibles, il n’y avait qu’un miroir sur lequel se reflétaient les sons de l’Univers.  

 

Et si les rêves n’étaient que des résonances de l’imaginaire à l’inconscient, une extension de nous-mêmes de la même façon que les instruments de mesure dont nous nous servons dans la conquête de l’espace en sont eux aussi ?  

 

J’imagine les vibrations que produisent les sons à l’intérieur des êtres, l’écho du son universel qui ouvre le champ des consciences. De la résonance individuelle à la résonance collective, de la fréquence du microcosme à celle du macrocosme, des microconsciences aux macroconsciences,  entités, petites et grandes, résonnent-elles à l’unisson ? 


 

Two african birds

Two african birds

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Fleurs indigènes du printemps

Publié le par Ysia

Comment renverser la tendance de milliers d'années durant lesquelles l'être humain ne voit de beauté que dans une nature cultivée c'est-à-dire civilisée ? Un gazon obstinément arrosé malgré la sécheresse, des plantes et arbres non indigènes plantés en hâte pour le regard ou par convenance sans considération pour les conséquences à plus ou moins long terme.

Sur l'importance des plantes indigènes

Spiderwort, Geranium
Spiderwort, Geranium

Spiderwort, Geranium

Blue flag iris, Trillium
Blue flag iris, Trillium

Blue flag iris, Trillium

Serviceberry, Eastern Red Columbine
Serviceberry, Eastern Red Columbine

Serviceberry, Eastern Red Columbine

Ninebark, Green-and-gold
Ninebark, Green-and-gold

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Désolation

Publié le par Ysia

Désolation

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L'émotion du temps

Publié le par Ysia

L’écriture est un mystère qui se nourrit des sons, des émotions, des éclairs de lumière, que le temps sans cesse remet en question. Il y a des rêves qui s’entassent sur d’autres rêves si bien qu’on ne sait plus où est la réalité.

 

Le cœur de l’Univers recèle l’émotion du temps qui se propage dans l’espace, glisse sur les ondes gravitationnelles, dévorant sur son passage les gravitons. Elle est trahie par l’éruption des taches solaires et quand elle communique des arcs-en-ciel de lumière aux nébuleuses et filaments,  aux océans de terre, d’eau et aux êtres sensibles.

 

L’ontologie de l’Univers se manifeste dans le flot de la conscience engorgée par l’émotion du temps qui grandit, secoue les grains de poussière au frottement des rayons cosmiques, qui se fragmentent, se coagulent et se transforment sous les effets de la lumière

 

L’émotion du temps est partout et nulle part à la fois. Elle se cache dans l’obscurité de l’énergie sombre, est contenue dans les formes géométriques des objets célestes et réapparaît dans des transferts d’énergie. Elle se donne le vertige à force de tourner sur elle-même comme la roue d’un char et roule sans fin emportant avec elle le char de l’Univers. Elle se débat à l’intérieur du film transparent réflecteur qui enveloppe l’Univers, emprisonnée sur la surface du miroir aux formes fantômes et aux feux follets.

 

 

L’émotion du temps laisse un lourd sentiment de perte sur le cœur de l’Univers. Il n’y a plus que les piailleries des oiseaux qui assourdissent mes matinées. Le bruant à gorge blanche migrateur, lui, s’en est allé.

 

Qu’importe! Il y a toujours le colibri à gorge rubis qui reviendra bientôt savourer le nectar des lobélies et l’an prochain quand je pourrai retourner au bord du ruisseau au pied des trois abris de pierre à Glenstone pour entendre l’Univers respirer.

Nébuleuse du Cône

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Le sort de l'humanité revisité

Publié le par Ysia

Eastern Red Columbine

Eastern Red Columbine

Au cœur de la prison cosmique évolue la Terre autour du Soleil, peuplée de milliards d’êtres et de leur moi intérieur. A chaque instant, le moi s’agite et se déguise sous un habit social ou conceptuel, primitif ou narratif, autobiographique ou écologique. Le soi individuel est intrinsèquement lié au corps, peu importe les masques qu’il porte en société, avec l’autre ou avec lui-même dans l’espace-temps, emprisonné. Je ne suis pas sûre qu’il faille étiqueter le soi. Ce que je sais, c’est que, dissocié de mon être profond, mon moi rationnel apparaît tour à tour avec mon moi émotionnel dans une valse étourdissante et rarement avec mon moi spirituel qui recherche en arrière-plan les fils d’une vérité que mes mains ne peuvent rattraper jusqu’au bout du chemin…

Prélude dans la prison cosmique

Geranium

Geranium

Ce que je crois, c' est que dans ce débridement du réseau informatique se trouve un nouveau siècle des lumières, un éveil au monde et aux autres, la gestation des grandes inventions futures, une tout autre forme d'énergie qui pourrait révolutionner le monde. Mais il est trop tôt pour le dire. Le présent recèle les germes d’un bouleversement futur.

Le sort de l'humanité

Serviceberry

Serviceberry

Le bouddhisme définit trois sortes de peurs :

La première se fonde sur la haine. La crainte de perdre un bien matériel est cause de haine.
La seconde est la réaction à une crise morale.
La troisième est la conscience de notre évanescence dont la vieillesse, la maladie et la mort ne sont que les manifestations.

Le délire contemporain

Larkspur

Larkspur

S'agissant de la place prépondérante de la science dans notre société moderne, elle est avant tout le produit des hommes. Placée dans de mauvaises mains, elle devient fallacieuse. Placée dans de bonnes mains et elle devient sapience. Arrogance et ignorance brouillent notre connaissance des choses et jettent un voile obscur sur la science.

Science

Le sort de l'humanité revisité

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