Section 2.10

Publié le par Ysia

Et les arbres sur les branches desquels se posent les buses sont-ils des humains pétrifiés, condamnés au silence ? ( La licorne spirituelle)

 

Bénarès

 

T. Oh, oui , Vénéré du monde ! C’est avec joie que je souhaite vous entendre.

C. Oh oui  exprime l’acquiescement. Je souhaite, c’est souhaiter que le bouddha s’exprime plus amplement pour ouvrir à la compréhension les êtres dotés de racines moyennes et inférieures (1). Avec joie, c’est écouter avec joie l’enseignement profond de la loi. Souhaiter entendre, c’est avoir soif d’entendre la bienveillante instruction.

 

(1) Un être est pareil à une plante, un arbre dont le processus lent au cours des vies successives tend vers l’éclosion de l’esprit d’éveil. Y-a-t-il éveil subit ? C’est un peu comme demander si un miracle est possible.

L’âme de l’ancêtre réside dans l’arbre dont les branches symbolisent les générations futures.(Esthétique et liberté humaine)

Par ses ramures, l’arbre de vie prolonge irréversiblement les linéaments du commencement, origine commune de toutes les choses et de tous les êtres alors que se produit au cours des générations successives la métamorphose de la psyché rudimentaire dans le cycle incessant de la matière et de l'énergie.( L'énigme humaine)

L’arbre est-il une créature inanimée ? Qu’est-ce que la sève d’un arbre ?  Est-ce la vie ? Est-ce la conscience quand le tronc devient branches ?( La solitude du Rhino) Et d'ajouter que la sève est cette capacité parfois latente plus ou moins développée des êtres qui monte en chacun d'eux jusqu'à se matérialiser.

 

 

Publié dans Bouddhisme Zen

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