De la reconnaissance cognitive de la tragédie humaine

Publié le par Ysia

Le chant des baleines témoigne-t-il d'un niveau de communication transcendant les fréquences auditives et sensorielles? Les baleines bleues consacrent dix fois plus de neurones à l'écoute des sons d'une fréquence inférieure à 100 Hz que les hommes, bien en dessous des notes les plus basses de piano, note David Rothenberg. De même, plus la fréquence des sons est haute, moins l'homme les entend. Le dauphin, quant à lui, perçoit des sons d'une fréquence huit fois plus haute. C'est leur résonance, autrement dit le retour d'écho, qu'il perçoit.

C'est avec les dinophytes que commença l'histoire de la fonction visuelle il y a un demi-million d'années. Comment un animal multicellulaire a-t-il développé un organe visuel? Peut-être grâce à la richesse combinatoire d'un dinophyte et d'un organisme multicellulaire. Le capteur de lumière devenant œil, comment l'oiseau migrateur a-t-il conscience des effets quantiques et voit-il ainsi le champ magnétique terrestre? C'est l'instinct qui domine le processus d'évolution, le développement de la nature des êtres sur terre et dans l'univers. En réponse à l'instinct se définit la dignité humaine.

 Il y a plusieurs modalités du concept d'univers.Univers parallèles, univers multiples.Chaque instant se suit l'un l'autre éternellement. Chaque espace se juxtapose l'un à l'autre à l'infini. L'univers est un dodécaèdre, jeu de miroirs se réfléchissant à l'infini. Pourquoi tant de symétrie dans l'univers ? Faut-il que les mathématiques gouvernent le monde jusqu'à la faune abyssale ? Et l'octocoralliaire, spirale aux tentacules corailleuses irradiantes, est-il de ce monde ou nous a-t-il abandonné pour se réfugier dans les profondeurs abyssales ?  L'ADN vieille de 3.8 à 3.5 milliards d'années détient sa propre identité. Elle est  LA VIE aux apparences multiformes et diversifiées. Elle est son fondement :

Votre main - qui tient dans sa paume les galets sur la plage vieux peut-être de centaines de millions d'années  - recèle en elle une formule qui la compose et qui est immensément plus ancienne (The Book of barely imagined beings, p.142)

Elle ne se perd, ni ne se meurt et se transforme éternellement à travers tous les êtres et organismes vivants. Ainsi se décrit l'Evolution.

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